1 “Pourquoi a-t-on recours à la chirurgie d’augmentation mammaire ?”

Les raisons qui conduisent une jeune fille ou une femme à décider d’augmenter le volume de ses seins sont nombreuses : un sentiment d’inadéquation dans les relations interpersonnelles, le désir d’une apparence plus sensuelle et plus désirable, parfois, beaucoup plus rarement, un travail artistique ou de spectacle qui exige une apparence plus proéminente…

Cependant, il est assez fréquent de se souvenir de taquineries dans son jeune âge entre camarades de classe qui ont probablement déclenché, parfois, de petits et grands complexes.

2 “Comment aborder l’opération en toute sécurité ?”

La chirurgie d’augmentation mammaire est en fait l’une des procédures les plus populaires de la chirurgie esthétique. Cela peut s’expliquer à la fois par l’importance particulière du sein dans notre culture occidentale et par la simplicité de la procédure. Aussi simple soit-elle, elle doit cependant être abordée avec la plus grande précision par un professionnel spécifique : ne vous fiez toujours qu’à un spécialiste de la chirurgie plastique et reconstructive, et non à d’autres médecins.

L’opération doit être réalisée dans des maisons de retraite ou des cliniques modernes et bien équipées, sous la supervision d’un anesthésiste expérimenté ; méfiez-vous des salles d’opération improvisées dans de petits cabinets ou dans des cadres peu convaincants.

Votre santé a beaucoup plus de valeur…
3 “Comment l’augmentation mammaire est-elle planifiée ?”

Il faut d’abord tenir compte des souhaits de la patiente concernant le volume ou la forme de ses futurs seins. Le chirurgien donnera ensuite son avis sur la base de sa propre expérience professionnelle en évaluant des paramètres objectifs tels que la taille, le poids, la largeur des épaules, la constitution générale, etc. Bien sûr, son goût personnel sera également apprécié pour une dernière touche de classe… C’est au cours de la ou des premières visites que les détails techniques seront décidés : où placer les implants (en position plus superficielle ou plus profonde ?), quelle technique utiliser, etc.

A cette première phase, disons si projectuelle, il faut consacrer toute l’attention et le temps nécessaires, en une ou plusieurs visites ultérieures. Sans se presser.

4 “Quel type d’implants est utilisé ?”

Les implants les plus couramment utilisés sont ceux en silicone, car ils sont actuellement

Les implants les plus couramment utilisés sont ceux en silicone car ils offrent les meilleures garanties en termes de sécurité et de naturel. Il existe de nombreux types et marques différents : le chirurgien a normalement un fabricant de référence en fonction de son expérience et de ses habitudes personnelles. Ce sera à lui de décider des caractéristiques techniques de la prothèse : ronde ou anatomique ? Profil haut ou bas ? Quelle taille ? etc.

Toujours en fonction des caractéristiques de la patiente que vous avez en face de vous et en respectant la règle d’or selon laquelle “il n’y a pas de prothèse idéale mais une prothèse spécifique pour chaque sein”.

En tout état de cause, les meilleurs produits sont aujourd’hui garantis à vie par les fabricants.

5 “Les implants mammaires peuvent-ils être dangereux ?”

L’utilisation d’implants mammaires est répandue dans le monde entier depuis des décennies.

Leur grande innocuité a été démontrée et des études spécifiques sont en cours pour exclure les risques réels liés à leur utilisation.

En particulier, la corrélation hypothétique entre l’apparition d’un lymphome et l’utilisation d’un type particulier de prothèse est actuellement évaluée. Il convient de préciser qu’il s’agit d’un nombre de cas extrêmement faible : sur les 20 à 30 millions de femmes implantées dans le monde, 800 cas au total ont été signalés.

Les implants mammaires sont fabriqués dans un matériau biologiquement inerte et, pour cette raison, le rejet est pratiquement inexistant. Dans un faible pourcentage de cas, cependant, un durcissement ou un raidissement variable du sein peut se produire en tant que réponse inflammatoire de l’organisme à l’implant : dans ce cas, on parle de “capsule”. Ce n’est pas un événement dangereux, mais dans les cas les plus marqués, il peut nécessiter une correction chirurgicale supplémentaire.

6 “Y a-t-il des cicatrices visibles après une opération d’augmentation mammaire ?”

Les cicatrices résiduelles ne sont normalement pas très visibles car elles ne mesurent que quelques centimètres. Il existe essentiellement trois voies d’accès différentes pour l’introduction des prothèses : à partir du bord inférieur de l’aréole, de l’aisselle et du pli sous-mammaire. Le choix se fait en tenant compte de certains paramètres anatomiques et selon la préférence du patient. La qualité finale des cicatrices dépend de nombreux facteurs qui ne sont pas toujours prévisibles : elles ont tendance à s’améliorer avec le temps et ne créent normalement pas de problèmes particuliers.

Toutefois, de petites retouches ultérieures sous anesthésie locale sont toujours possibles.

7 “Combien de temps dure l’opération ?”

Une fois que les examens préopératoires nécessaires ont été effectués (analyse de sang, électrocardiogramme, mammographie ou échographie), le patient peut subir l’intervention, qui dure environ une heure et demie, sous sédation profonde ou anesthésie générale.

L’efficacité de l’anesthésie moderne signifie que vous pouvez rentrer chez vous le jour même.

Les points de suture sont résorbables et ne doivent pas être retirés par le chirurgien.

Après environ une semaine, la première douche est autorisée et vous pouvez reprendre progressivement votre travail de bureau. Il est conseillé, surtout avec la technique sous-musculaire, de ne pas faire d’efforts intenses les premiers jours.

8 “C’est douloureux ?”

Après une mammoplastie d’augmentation, plus qu’une douleur réelle, une certaine courbature et une sensation de tension sont souvent signalées, en particulier le deuxième ou le troisième jour ; après quoi l’inflammation s’atténue considérablement. Les analgésiques courants suffisent à la maîtriser.

9 “Les implants permettent-ils l’allaitement et le dépistage mammaire ?”

Certainement oui. En particulier, avec la voie d’accès au sillon sous-mammaire ou axillaire, la glande reste pratiquement intacte et l’allaitement futur n’est pas compromis.

Avec la voie péri-aréolaire, on estime qu’il y a une interruption d’environ 10-20% des canaux galactophores, laissant 80-90% de la capacité lactifère de la mamelle intacte.

Pour la même raison, les prothèses n’entravent pas les examens diagnostiques, tels que l’échographie mammaire et la mammographie, qui peuvent et doivent être effectués régulièrement.

10 “Est-il nécessaire d’effectuer des massages des seins après une augmentation mammaire ?”.

Quelques séances de massages de drainage lymphatique sont généralement conseillées si elles sont effectuées par du personnel qualifié ; normalement, le chirurgien lui-même peut suggérer les professionnels les plus valables et les plus fiables. Le patient peut également y contribuer en appliquant quotidiennement des crèmes hydratantes et nourrissantes spécifiques.

En savoir plus : https://www.belle-fontaine.ch/fr/traitement/augmentation-mammaire-avec-implants/

Questions sur l’augmentation mammaire

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